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Certains Français ne peuvent plus emprunter : pourquoi et qui

Certains Français ne peuvent plus emprunter : pourquoi et qui

Certaines Françaises et certains Français ne peuvent plus emprunter aujourd’hui, et voici pourquoi cela pourrait vous concerner : le critère central est le taux d’endettement, limité à 35 % la plupart du temps, et les banques respectent aussi une durée maximale de prêt de 25 ans, selon le Haut Conseil de stabilité financière.

Qui se heurte au refus de prêt ?

Les ménages dont les mensualités planifiées dépassent 35 % de leurs revenus nets voient leur dossier systématiquement compliqué, d’après le HCSF (Banque de France / ministère de l’Économie), qui a publié ses décisions sur les conditions d’octroi des crédits immobiliers.

La source professionnelle CAFPI note que cette règle élimine d’emblée les profils à faibles revenus ou déjà très endettés, surtout depuis que les taux ont remonté en 2026 et réduit la capacité d’emprunt.

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Pourquoi cela arrive-t-il maintenant ?

La première cause est la remontée des taux d’intérêt qui diminue le montant finançable pour une même mensualité — plusieurs courtiers et comparateurs indiquent que les taux moyens ont augmenté en 2026, poussant les mensualités à la hausse.

En outre, le HCSF rappelle aux établissements bancaires les limites pratiques qu’ils doivent appliquer (35 % d’effort, 25 ans de durée), ce qui rigidifie l’examen des dossiers, selon le site officiel du HCSF publié sur économie.gouv.fr.

Peut-on quand même emprunter ?

Oui, mais sous conditions. Les établissements peuvent accorder des dérogations dans une partie limitée des cas : Pretto rappelle que jusqu’à 20 % des financements peuvent dépasser temporairement le seuil, sous réserve de garanties renforcées ou d’un apport significatif.

Meilleurtaux et d’autres courtiers expliquent aussi que allonger légèrement la durée (lorsque la banque l’accepte) ou augmenter l’apport permet souvent de rester sous le seuil des 35 %.

Que vérifier avant de monter un dossier ?

Rassemblez ces pièces et actions qui concrètement augmentent vos chances :

  • Relevés de revenus et contrats de travail pour prouver la stabilité des revenus (CDI, salaires nets).
  • Liste des charges existantes et mensualités en cours pour calculer votre taux d’endettement.
  • Montant de l’apport disponible : un apport plus élevé réduit le montant à emprunter.
  • Simulation avec un courtier pour connaître l’impact des taux actuels sur la mensualité.
  • Préparer un plan de remboursement anticipé ou garanties supplémentaires (hypothèque, caution).

Ces recommandations sont reprises par CAFPI dans son article de synthèse sur le sujet et par des courtiers en ligne comme Pretto et Meilleurtaux.

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Que faire si votre dossier est refusé ?

Demandez un refus motivé et regardez précisément quels éléments font obstacle (apport insuffisant, durée demandée, charges). Le courtier ou la banque doit pouvoir expliquer le calcul de taux d’endettement.

En pratique, les options sont : augmenter l’apport, baisser le montant demandé, obtenir un co-emprunteur aux revenus complémentaires, ou négocier une garantie différente. Faire jouer la concurrence ou passer par un courtier peut aussi ouvrir la voie à une dérogation (dans la limite autorisée).

Et pour les primo-accédants ou petits budgets ?

Les primo-accédants restent touchés car leur apport est souvent faible. Des aides publiques ou locales peuvent aider le montage financier, et certains marchés restent abordables — voir nos guides pour ‘villes où acheter sous 2 500 €/m²’ ou le détail des réformes dans ‘le projet de loi sur le logement’.

En bref : quels chiffres retenir ?

Les règles clefs à garder en tête sont simples : 35 % d’endettement en règle générale, une durée max de 25 ans pour les crédits courants et une marge de dérogation limitée à environ 20 % des dossiers selon les acteurs du crédit.

Ces chiffres proviennent des recommandations du HCSF (Banque de France / ministère de l’Économie) consultées sur économie.gouv.fr, et des synthèses de courtiers présentées par CAFPI, Pretto et Meilleurtaux.

Que faire maintenant ?

Commencez par une simulation auprès d’un courtier et rassemblez vos justificatifs de revenus et d’épargne. Si votre taux d’endettement dépasse 35 %, préparez un plan alternatif : apport plus élevé, co-emprunteur ou réduction du projet.

Si vous voulez un guide pour acheteurs avec de petits budgets, notre sélection de villes pour primo-accédants peut être utile.

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