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Les véhicules dotés d’airbags non réparés de Takata soumis à un contrôle technique plus strict

Les véhicules dotés d'airbags non réparés de Takata soumis à un contrôle technique plus strict

À partir du 1er janvier 2026, le contrôle technique intègre une nouvelle procédure destinée à mieux protéger les conducteurs contre les dangers liés aux airbags Takata. Les contrôleurs devront désormais préciser systématiquement si un véhicule présente un « risque grave » lié à ces dispositifs.

Quand le risque est classé « stop drive »

Si l’airbag Takata du véhicule est identifié comme un « stop drive », la conduite doit cesser immédiatement. Le contrôle aboutit à une contre-visite : le véhicule ne peut reprendre la route qu’après la réparation effective de l’airbag.

Tableau de bord d'une voiture avec intervention technique en centre
Un véhicule classé « stop drive » doit être immobilisé jusqu’à réparation.

Le contrôle ne s’interrompt pas si les modules problématiques ont déjà été remplacés. Dans ce cas, la visite se poursuit normalement et aucune immobilisation supplémentaire n’est requise.

Les automobilistes peuvent vérifier hors inspection si leur voiture fait l’objet d’un rappel « stop drive » via le site du ministère des transports.

Quand l’airbag est concerné mais sans « stop drive »

Un véhicule peut être signalé pour un rappel sérieux sans pour autant être classé « stop drive ». Cela concerne soit un rappel de gravité élevée, soit un rappel dit « simple », ou encore d’autres équipements.

Mains tenant un avis de rappel et des documents de contrôle technique
Le contrôle informe le conducteur lorsque l’airbag est concerné sans immobilisation immédiate.

Dans ces situations, le contrôle renseignera le conducteur sur l’existence d’un risque grave, mais il n’imposera pas forcément une contre-visite et l’immobilisation immédiate du véhicule.

Rappels pratiques sur le contrôle technique

Les voitures particulières restent soumises à une obligation régulière de contrôle technique réalisé par des centres agréés.

Le premier examen doit intervenir au plus tard lors du quatrième anniversaire de la première immatriculation, dans les six mois qui précèdent. Par la suite, le contrôle est requis tous les deux ans.

Le coût varie selon le centre et le type de véhicule. Un téléservice en ligne permet de comparer les tarifs pratiqués par les centres de contrôle technique.

Après chaque visite, un procès-verbal est remis au propriétaire et un timbre est apposé sur le certificat d’immatriculation.

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