La France devrait enregistrer 900 000 ventes immobilières en 2026, après un rebond en 2025 désormais jugé moins soutenu, selon les estimations rapportées par CAFPI et la Fnaim.
Ce guide explique pourquoi le marché marque un net ralentissement, comment les prix et les taux pèsent sur votre capacité d’achat, et quelles mesures pratiques vérifier avant de se lancer.
Sommaire
ToggleQue disent les chiffres clés ?
La Fnaim prévoit que 2026 se conclura entre 900 000 et 920 000 ventes, contre 952 000 transactions en 2025, d’après le résumé publié par CAFPI le 23 octobre 2026.
Le même texte note que le point bas de fin 2024 était à 845 000 ventes, ce qui place 2026 au-dessus de ce plancher mais en retrait par rapport à 2025.

Pourquoi la reprise s’essouffle-t-elle ?
CAFPI reprend l’analyse de la Fnaim : incertitudes économiques et remontée des taux pèsent sur les décisions des ménages et freinent les primo-accédants, qui représentent une part importante des achats.
Le baromètre évoqué indique aussi un tassement des prix des logements anciens, avec une baisse annuelle de 0,8 % au 2e trimestre 2026 et un recul trimestriel d’environ 1,0 %, selon les références citées dans l’article.

Quels effets sur le crédit et le budget ?
CAFPI signale que le taux moyen des crédits immobiliers a atteint 3,40 % en septembre selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, et 3,51 % sur 20 ans selon le baromètre CAFPI d’octobre 2026.
Le texte explique qu’une hausse des taux longs a renchéri le coût de financement des banques et que les prêts accordés ont reculé au 3e trimestre, réduisant la capacité d’emprunt des ménages les plus fragiles.
Qui est le plus exposé et quelles aides existent ?
Les primo-accédants sont identifiés comme les plus touchés : la Fnaim rappelle qu’ils constituent une part notable des emprunteurs et que l’apport moyen exigé a augmenté ces dernières années.
Le prêt à taux zéro (PTZ) reste mentionné comme une aide importante pour un premier achat, notamment depuis son ouverture au neuf sur tout le territoire en avril 2025, avantage qui peut améliorer le calcul du taux d’endettement.
Comment réagir si vous cherchez à acheter en 2026 ?
CAFPI recommande d’abord de mesurer précisément sa capacité d’emprunt et de consolider son dossier. Dans un marché plus calme, la négociation est plus possible, mais le crédit coûte plus cher.
Comparez les offres de prêt, vérifiez votre éligibilité au PTZ et préparez un apport clair. Pour optimiser le montage financier, consultez aussi des pistes pour négocier le prix et pour profiter d’un meilleur taux, deux étapes que l’article recommande comme prioritaires.
Les points à vérifier avant d’engager votre projet
- Calculez votre capacité d’emprunt nette, assurance comprise.
- Confirmez l’éligibilité au PTZ si vous achetez neuf.
- Demandez plusieurs offres de prêt et faites jouer la concurrence.
- Anticipez des délais de vente plus longs et prévoyez une marge temporelle.
- Si votre budget est serré, privilégiez un bien qui demande peu de travaux ou dont la rénovation est finançable via des aides.
Que retenir ?
Le marché 2026 n’est pas en effondrement mais il marque un ralentissement sensible : 900 000 ventes attendues, des prix qui se tassent et des taux de crédit qui remontent, selon le résumé publié par CAFPI des observations de la Fnaim et des observatoires sectoriels.
Pour un projet d’achat, l’essentiel est d’être prêt côté financement et d’exploiter la fenêtre de négociation ouverte par un marché plus calme.
À faire ensuite : simulez votre emprunt, vérifiez le PTZ et préparez plusieurs dossiers pour solliciter plusieurs banques.
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Élisa Garnier est passionnée par les marchés financiers et l’analyse économique. Forte d’une expérience de 8 ans dans le journalisme économique, elle propose des articles clairs et informatifs pour aider les lecteurs à comprendre les enjeux du monde de la finance.



