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Publié le 17 mars 2021


Quelle évolution des zones humides depuis 60 ans ?

Les zones humides nous rendent de multiples services environnementaux (filtre des pollutions, maintien d’une végétation en période de sécheresse, stockage d’eau, écrêtement des crues, soutien d’étiage, support de biodiversité, etc.).

 

 

 

L’enjeu de préservation de ces milieux a donc poussé le SIGAL à porter, en 2005, un inventaire détaillé des zones humides, réalisé par le Conservatoire Botanique du Massif Central. Cet inventaire basé sur un travail d’analyse cartographique et une expertise de terrain poussée a permis d’identifier et caractériser ces milieux mais aussi de mieux connaître les pressions (notamment l’assèchement par drainage, le captage de sources, le piétinement) qu’elles subissent.

 

 

 

Les zones humides, essentiellement des prairies humides et bas-marais typiques de l’étage montagnard, représentaient en 2005, 3 613 hectares, soit 3,47 % du bassin versant.

 

 

 

Aujourd'hui, la CLE du SAGE Alagnon souhaite connaître leur évolution depuis cet inventaire, mais aussi à plus long terme, depuis les années 1950. Une étude en interne sur 6 mois a débuté le 8 mars. Elle est menée par Antoine Geslin, stagiaire de Master 2 Ecologie des zones humides, et suivie par Véronique Mérand, animatrice du SAGE, en collaboration avec le Conservatoire des Espaces Naturels d’Auvergne. Les résultats de ce travail permettront d’orienter la gestion de ces espaces, les actions de préservation entreprises sur le bassin…